Découvrez l’association OSM France !
Walid : Bonjour et bienvenue sur Projets Libres, le podcast de LinuxFR qui parle de logiciels libres, de données ouvertes et de communs numériques. Je suis Walid Nouh et aujourd’hui je me trouve au State of the Map 2026. Je vous invite à écouter l’épisode de présentation de l’événement et je suis avec des membres du CA de l’association OpenStreetMap France qui vont nous parler de l’association, de qui ils sont, de ce que fait l’association et de ses actions aujourd’hui.
Présentation des invités
Walid : Alors je vous laisse vous présenter les uns à la suite des autres de manière brève chacun.
Enzo : Bonjour Walid, Enzo Brière, membre de l’association depuis deux ans maintenant. Je suis contributeur OpenStreetMap depuis quatre ans, et aussi Panoramax, parce que l’écosystème est un peu grand.
Dans l’association, j’essaie d’animer le réseau, les groupes locaux, entre autres. Professionnellement, je suis chargé de projet SIG au sein d’une entreprise qui fait des photos et des bases de données : donc encore du Panoramax et du OpenStreetMap. Je joins l’utile à l’agréable.
Tony : Tony Emery. Je suis à l’asso depuis le début 2011 et au CA depuis 2012. Je suis fonctionnaire territorial, je travaille à la métropole de Montpellier. Alors au départ, quand j’étais sur d’autres collectivités, notamment Orange, on contribuait beaucoup dans OSM. On avait pris le pari de mettre toutes les données de la collectivité dans OSM. A la métropole, je suis plus dans l’inverse, c’est-à-dire comment construire de la donnée précise pour la mettre à disposition aux contributeurs.
Donat : Bonjour Walid, c’est Donat. Je suis à l’association OpenStreetMap France depuis 2016 et au CA depuis 2016 aussi. Je suis en charge des finances de l’association. Et sur les projets OpenStreetMap, je m’occupe principalement de plusieurs petites marottes, notamment les dénominations de voies, les églises, les casernes de pompiers. Et à titre professionnel, je suis assistant ressources humaines.
Walid : D’accord, ok. Et toi Thibault ?
Thibaut : Bonjour Walid, c’est Thibaut Maïto. Moi, je suis contributeur depuis 2018. J’ai rejoint l’asso depuis 2024 et c’est ma première année. J’étais élu membre du conseil d’administration depuis le mois de juin, donc tout nouveau ici. Moi, je m’occupe de toute la partie sponsoring, soutien, mécène de l’association. Et mon métier est loin de ce milieu-là : je suis électronicien, donc il n’a aucun rapport avec cela. Mais l’électronique, l’informatique et les communs numériques, c’est un monde qui se rejoint pas mal. Donc c’est pour ça que j’ai rejoint OpenStreetMap.
Présentation d’OSM France
Walid : Très bien, super intéressant. Vous avez des profils assez différents. Pour celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur le projet OSM, je vous renvoie vers l’interview qu’on avait faite avec Christian Quest de présentation du projet, dans lequel on a aussi abordé un petit peu l’association. Mais j’aimerais que l’un d’entre vous me réexplique qu’est-ce que l’association OpenStreetMap France et quelles sont vos grandes missions. Qui veut s’y coller ?
Donat : L’association OpenStreetMap France est là en soutien de la communauté et pour la promotion du projet. Un peu à l’instar de Wikimedia, on a à peu près les mêmes modes de fonctionnement. C’est-à-dire que la fondation OpenStreetMap s’occupe de tout ce qui est vraiment la donnée, les données libres, les données OpenStreetMap, et quelques serveurs, la licence aussi exactement. Et l’association OpenStreetMap France s’occupe plutôt d’encourager les contributions, de mettre à disposition des services pour que la communauté contribue plus facilement, organise le State of the Map en France, et soutiennent les groupes locaux.
Walid : Donc, organiser le State of the Map, c’est-à-dire l’édition française qui a lieu tous les ans, c’est ça ? Organiser par l’association ?
Donat : Oui, tout à fait. On organise tous les ans un rassemblement de la communauté française pour échanger sur les projets, pour faire avancer les projets, pour discuter, échanger, parce qu’il y a beaucoup de choses dans l’écosystème. On a besoin de se rassembler puisqu’on est tous à distance. Et c’est vrai que la contribution à distance ne remplace pas les rencontres réelles entre contributeurs et c’est là qu’on avance vraiment le mieux quand même pour faire avancer le projet.
Walid : Donc le FR, c’est France ? C’est une association de loi 1901, ce n’est pas une association francophone, c’est ça ?
Tony : Francophone, oui, on peut ouvrir effectivement le débat à tous les pays francophones. Comme disait Donat, effectivement, une de nos missions, c’est d’essayer d’articuler, de mettre en commun et de faire découvrir les groupes locaux, tout se passe avec les contributeurs.
On a l’habitude de dire que le projet OSM, ce sont des données et des gens, mais que le plus important est quand même des gens. Parce que si on supprime des données, il y aura toujours des gens pour les rafraîchir. Si on supprime les gens, il n’y aura plus de données. L’important pour nous, c’est vraiment cette partie-là, de regrouper les personnes, les projets, et de faire en sorte de mettre un peu d’huile dans les rouages et de faciliter ces projets-là, qui sont des projets de contributeurs.
Les actions portées par l’association
Walid : Et donc justement, parmi les projets, quels sont les grands projets, les grandes actions qui vont être portées au sein de l’association ?
Tony : Il y en a eu plusieurs dans l’histoire. C’est absolument pas du tout linéaire. Mais en fait, comme je disais tout à l’heure, c’est vraiment porté par les contributeurs. Et nous, on est là vraiment en termes de soutien. Après, qu’est-ce qu’on peut dire ? Il n’y a pas mal de choses.
Enzo : Après, peut-être qu’il faudrait revenir sur les difficultés de l’association. Parce qu’on est tous bénévoles. C’est génial, mais du coup, parfois, il y a certaines actions qu’on aimerait mettre en œuvre et qui demandent des moyens. Il faut réussir à avoir un petit peu de sous quand même. Notamment pour tout ce qui est plaidoyer.
On a quelque chose qui est incroyable, mais après il faut réussir à le diffuser et à le partager à tous. Et c’est quelque chose qui est assez difficile en fait. Ça prend beaucoup de temps et d’énergie et ça, les contributeurs OpenStreetMap, c’est pas forcément leur dada. Eux, ils aiment bien contribuer, ils aiment bien mettre à jour la carte.
Mais après, il y en a qui sont un petit peu plus motivés et qui vont communiquer auprès de leur commune ou un peu plus. On n’a pas encore de plaidoyer vraiment à l’échelle nationale ou même un peu plus régionale. On a des personnes très engagées qui infiltrent, si je puis dire, les collectivités et qui du coup font que le projet grandit comme ça. Mais il y a quand même un plaidoyer peut-être plus large à avoir auprès des acteurs publics, des acteurs privés. Et aussi potentiellement pour essayer de recruter des nouveaux adhérents, puisqu’on fonctionne aussi grâce à eux.
Walid : Vous êtes combien en termes d’adhérents ? Actuellement,
Donat : on est une centaine d’adhérents. C’est vrai qu’on n’en faisait pas un objectif prioritaire puisque pour nous, l’important, c’est la communauté. Mais comme toute association, il faut quand même avoir des adhérents. Et donc, c’est vrai qu’avec Thibaut, on va travailler un petit peu là-dessus pour augmenter le nombre d’adhérents, de contributeurs qui deviennent adhérents pour soutenir l’association et aussi développer les adhésions plus institutionnelles pour qu’on puisse avoir des gens qui se sentent un peu plus impliqués là-dedans.
Et pour rejoindre un petit peu Enzo, les difficultés qu’on a, c’est que comme on travaille beaucoup dans un écosystème marchand, avec des collectivités, avec des services commerciaux comme Michelin ou TomTom, c’est souvent des professionnels. Donc ils travaillent la journée et puis nous, on a du temps disponible le soir. Donc c’est vrai que c’est très compliqué d’avoir des créneaux disponibles. Par exemple, on fait partie de l’assemblée plénière du Conseil national de l’information géographique. Et c’est vrai qu’on n’a pas forcément tout le temps. Autant d’aller à ces réunions pour porter un petit peu la voix d’OpenStreetMap en général.
Walid : Sur le fait d’essayer de recruter de nouveaux membres, vous parliez de membres institutionnels. Une collectivité, donc, elle pourrait adhérer à l’association ?
Thibaut : Oui, exactement. Donc, chaque collectivité, entreprise, a la possibilité d’adhérer à l’association, de nous aider, premièrement financièrement, mais aussi être acteur prenant du projet de l’association. Donc, c’est pour cela qu’on cherche ce genre de personnalités, de personnages et d’acteurs publics, surtout. C’est un double enjeu.
Certes, il y a le côté financier qui est nécessaire à toute association et qui est le nerf de la guerre, mais aussi, ça donne aussi une visibilité, leur montrer que, grâce à leur soutien, derrière, ils ont, je ne vais pas dire un service, mais une possibilité d’avoir quelque chose qui est très puissant, qui est porté par leurs citoyens aussi, surtout au niveau étatique, qui leur montre la puissance d’utilisation de ces données. À savoir que pour contribuer à OpenStreetMap, on n’est pas nécessaire d’être membre d’associations ou de groupes locaux. On peut faire ça facilement en s’inscrivant avec de très simples informations, comme simplement un pseudonyme.
Il n’y a pas besoin d’avoir une identité complète. Mais c’est vrai qu’on aimerait trouver des gens qui souhaitent adhérer, donc soutenir l’association, trouver des acteurs publics et privés pour le faire. On en a quelques-uns. On a parlé de TomTom et Michelin qui… utilisent de la donnée OpenStreetMap qui nous aide aussi à garder cette communauté-là, parce que la communauté, comme disait Tony, c’est le nerf de la guerre. Sans communauté, il n’y a pas de data.
Si la data n’existe plus, la communauté la reconstruit. Donc c’est vrai que c’est quelque chose qui est très important pour nous et que c’est une des actions que l’on va mener pour ces prochaines années, d’avoir des acteurs institutionnels et qui vont, par conséquence aussi, donner de la puissance visuelle auprès de plus en plus d’acteurs et c’est ce qu’on recherche pour les prochains jours, prochains mois de l’association.
Walid : On parlait de plaidoyer, c’est une des choses que vous aimeriez développer, le plaidoyer ? Faire plus de plaidoyer ?
Tony : Plus d’action pour faire prévaloir l’open data. Dans nos statuts, c’est ça, c’est promouvoir le projet OpenStreetMap, l’open data de manière générale et l’open source. Et donc voilà, il faut vraiment qu’on aille faire un petit peu le missionnaire dans les collectivités, auprès des entreprises, pour déjà rappeler la règle et la loi. Et puis essayer justement de faciliter un petit peu cette ouverture de données qui est primordiale selon nous.
Enzo : Parce qu’on a la communauté qui crée des données, mais aussi pour ça il nous faut des fonds de plan par exemple. Du coup c’est aussi pour ça qu’on fait partie du conseil, qu’on est invité au CNIG, pour discuter avec eux puisqu’ils essaient de mettre à disposition certains enjeux de données, comme le PCRS (Plan Corps de Rue Simplifié), qui nous permet d’avoir une imagerie très haute résolution à 5 cm. Et ça, c’est quelque chose qui, pour les contributeurs OpenStreetMap, est vraiment un appui assez conséquent pour contribuer.
Et sans ces données-là, c’est toujours possible, parce qu’on a la BD ortho à 20 cm, mais c’est moins agréable. Et du coup, il y a vraiment plein de choses à mettre en place et à essayer de récupérer certains flux de données qu’on n’a pas forcément et qui sont parfois un petit peu délicats à récupérer. Mais on essaye en tout cas de le faire.
Walid : Souvent sur le podcast, je demande : est-ce que vous avez en tant qu’association des problématiques ? Je sais que quand j’interview des associations, souvent il y a des problématiques qui reviennent autour du renouvellement des membres, de la diversité, etc. Est-ce que vous, vous avez des problématiques un peu comme les autres ou d’autres qui sont assez spécifiques ? Je ne sais pas qui va répondre.
Enzo : Je pense que tu es en plein dedans. On est combien cette année au CA ? On est sept peut-être ? Neuf, pardon. Neuf hommes, et on aimerait bien justement permettre… d’avoir un petit peu plus de diversité dans notre organe de décision. Mais par là, je pense que ça passe aussi par un peu plus de diversité dans la communauté, de manière large. Il y a plein de choses à mettre en place.
Walid : Dans la communauté, c’est principalement majoritairement masculin ? Qu’est-ce que vous en savez d’ailleurs ?
Tony : On le voit au travers de tous les State of the Map qu’on organise, qui ne représentent pas que les adhérents de l’association, mais vraiment les contributeurs. On a quand même beaucoup de profils masculins dans ces événements-là. Un des objectifs, mais qui ne date pas d’hier, c’est une question qui est récurrente, depuis très longtemps, on se dit comment est-ce qu’on peut faire pour féminiser un petit peu le CA et l’association. Ce sont des problématiques qui sont posées depuis très longtemps, auxquelles on n’a pas encore de solution, mais on aimerait en trouver des solutions.

Thibaut : Moi, pour être de la partie électronique, OpenStreetMap semble très technique, ce qui est complètement faux, il faut se le dire. On voit ça comme une difficulté de cartographier quelque chose en pensant que c’est très technique, etc. Donc c’est là où peut-être la difficulté apparaît, c’est que dans les filières techniques et choses comme ça, on a très peu de représentativité féminine. C’est pour ça que j’ai envie de démystifier ça auprès d’OpenStreetMap, c’est qu’OpenStreetMap, il n’y a pas besoin d’être expert pour pouvoir placer un point d’intérêt, un nouveau commerce.
On a des outils qui sont très faciles à faire. Donc voilà, ça serait inciter beaucoup plus peut-être les jeunes générations à… à avoir cet outil-là, à le montrer à d’autres personnes et surtout arriver à capter une intention peut-être plus féminine, ce serait un idéal. Après, c’est à nous de jouer, on a des groupes d’inclusion qui œuvrent là-dessus pour vraiment faire de la documentation inclusive, de ne pas dire que contributeurs, on dit donc contributeurs et contributrices.
On a des termes de langage qu’on a besoin de dire parce que c’est vrai que c’est mixte, on n’a pas de, comme je dis, salaire technique, mais ce n’est pas du tout. Du coup, tout un chacun peut faire évoluer la cartographie, peut venir au State of the Map.
D’ailleurs, on parle aussi peut-être d’hommes et femmes, mais de toute personne confondue, il n’y a pas de barrière. Et on aimerait que cette barrière n’existe jamais, et qu’au contraire, on arrive à faire venir le plus de personnes. Donc on invite tout un chacun à venir et nous aider, à venir sans forcément être membre, sans forcément être au conseil d’administration. Tout le monde est bienvenu, est là bienvenu pour aider l’association à son niveau, à son échelle, et on les invite pour ça.
Walid : Dernière question avant que je vous laisse un mot de la fin. Est-ce que vous voyez une évolution en termes de nombre de contributions ? Est-ce qu’il y a plus de personnes qui contribuent, il y en a moins ? Comment est-ce que vous voyez ça ?
Donat : En fait, moi, quand je suis arrivé dans OpenStreetMap en 2015, je crois qu’on était à 200 contributeurs par jour en France. Alors contributeurs, ça peut être des étrangers, mais en tout cas c’est des contributeurs qui contribuent sur le territoire français. On est à peu près à 200 et là actuellement on est à 500. Donc en fait ça augmente beaucoup.
Thibaut : Le forum est à 750 personnes, plus de 750 personnes inscrites sur le forum et ça représente 7 000 messages par an qui sont écrits à nouveau sur le forum. Donc on a une belle vitalité sur ce forum-là qui est un vecteur très vivant chez nous. C’est un outil qui est très puissant parce que c’est là-dessus qu’on peut parler de tout sujet. De la présentation du contributeur, le premier des parties c’est ça, c’est se présenter au sein de la communauté, dire pourquoi on veut contribuer à OpenStreetMap, on a des profils vraiment variés et ça on adore ça.
Et surtout c’est sur ce même forum qu’on peut parler des problèmes de contribution, échanger avec des personnes, annoncer aussi des événements que nous organisons aussi sur le secteur plus national. Mais aussi, ce forum-là est aussi le même levier, le même outil pour les contributeurs locaux, les groupes locaux qui peuvent annoncer leur réunion mensuelle ou leur rencontre mensuelle. Et aussi, vous avez une partie du forum ouvert pour tous les projets de l’association et que tous les contributeurs peuvent voir l’évolution de nos différents projets et actions associatives.
Enzo : Le lien du forum, c’est forum.opentretmap.fr
Walid : On va se quitter avant que… Je vous remercie déjà d’avoir pris un peu de temps pour nous présenter ça. Et juste un mot de la fin, est-ce que quelqu’un veut passer un message aux auditrices et aux auditeurs du podcast Projets Libres ! ?
Enzo : Juste dire qu’OpenStreetMap, c’est fun. Ça permet de rencontrer plein de gens. Incroyable. Et que c’est un beau projet qui a encore beaucoup d’avenir.
Tony : C’est un projet qui, depuis son existence, on n’a plus besoin de présenter OSM, en tout cas pour les utilisateurs de données géographiques. On sait tout le bénéfice qu’apporte OpenStreetMap depuis très longtemps. Maintenant, on a besoin de personnes, d’adhérents, de forces vives pour continuer ce projet parce que les premiers d’entre nous commencent à prendre de la bouteille. On a besoin aussi un peu de se renouveler.
Donc venez nombreux nous rejoindre. L’association, l’année prochaine, organisera à nouveau ce thème, puisque cette année c’est international, et donc tous les ans ça va être plutôt le chapitre local qui va l’organiser. Je ne sais pas si c’est officiel, mais en tout cas à Rouen c’est officiel. Donc l’année prochaine ce sera à Rouen, on n’a pas encore la date, mais c’est au mois de juin en général, juste avant les vacances. C’est impeccable. Venez tous et puis on vous accueille avec plaisir.
Walid : Merci à tous les quatre. Et puis pour les auditrices et les auditeurs, à bientôt pour reparler d’OpenStreetMap. Je pense qu’on va en reparler dans les mois à venir sur le podcast. Merci.
A écouter aussi
- La fédération des professionnels d’OpenStreetMap en France (FPOSM)
- Une introduction au projet OpenStreetMap
Production de l’épisode
- Enregistrement sur place au State of the Map le 30 août 2026
- Trame : Walid Nouh
- Montage : Walid Nouh
Un grand merci à l’association des professionnels d’OpenStreetMap (FPOSM) pour leur invitation à l’événement.
Utilisation d’IA
Vous pouvez consulter notre charte IA.
Production :
- Réduction du bruit dans Audacity via OpenVino et le modèle DeepNetFilter2
- Transcription : whisper-medium
- Amélioration de la transcription : Kimi K2.6
Publication :
- Traduction en anglais des posts réseaux sociaux : Mistral-Small 4
- Vignette : Claude Design
Licence
Ce podcast est publié sous la licence CC BY-SA 4.0 ou ultérieur











